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ET SI ON ETAIT TOUJOURS EN ETE...
Est-ce que tu crois que c'est par hasard que tu vis maintenant dans une maison en bois ? Ce n'est pas par hasard que tu as associé ces deux clichés. Je reconnais l'habitude des sabots même si tu ne les portes pas cette fois. Est-ce que c'est pour ça que tu serres l'album plus fort contre toi ? Il me semble que si j'étais toi, je l'adorerais la photo de gauche, tellement vivante. A droite, l'amour est revendiqué par écrit, c'est encore le bois qui l'abrite et le protège. Je ne suis pas du tout satisfaite de ce que je suis en train d'écrire. Je crois que ce que je veux dire, c'est que la photo de gauche respire l'amour, la liberté au grand air, un côté « petite maison dans la prairie ». J'ai la sensation du moment, doux et fugitif et ça me touche. Et comme toujours, il y a la mise en parallèle à droite, et comme je me le suis déjà dit, sans encore l'écrire, à droite, c'est toujours l'hiver. Du coup, quand c'est l'été à gauche, l'image de droite fait mal !

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