Accumulation dautoportraits du quotidien depuis la naissance de Yanko, petit garçon né le 13 juillet 2005.
Sa mère Gisèle « lautoportraiteuse », accumule donc des photographies de sa vie familiale.
A la fois témoin et actrice de sa propre vie ordinaire, banale, mais toujours singulière et importante comme une vie. Sa vie qui change, sa vie désormais avec Yanko et avec les personnages qui la traversent, qui sy arrêtent, qui y ont une place, quelle aime ou quelle ne veut plus aimer.
Volonté de mieux voir sa vie, de mieux la comprendre, de mieux la vivre, de mieux sen extraire. Désir de la donner à voir, invitation, sorte de manie, rendre extra-ordinaire, ouvrir, « tout peut toujours arriver ». Désir de dire le bonheur de sa vie avec Yanko et toujours expression d'autres sentiments, il y en a tant.
Un format carré, serré comme une boîte. Focus. Trou de la serrure. Limage de la maison, boîte à gens ; celle du nid, douce boite à nous des gens. Cadre intime du quotidien contenant tout. Solitude, groupe, famille, croisements, amours bons et mauvais.
Au centre de ces scènes intimes, petit homme Yanko qui grandit. Sa vie qui arrive là, au coeur de nos vies. L’a t-il choisit ? Y sera t-il heureux ? Et il ne peut, ne doit y avoir d’autres réponses que « oui ».
Cette chronique familiale est une suite à « Chronique ordinaire », réalisée pour et sur Internet, sur ce site, de 2000 à 2003 où cohabitaient un autoportrait (intérieur) et une photo du jour (extérieur) chaque jour ou presque, ou plus.
La chronique ordinaire, devenue familiale, continue autrement n’arrêtant pas de regarder intimement le temps qui passe, de l’arrêter en le fixant, pour mieux le constater.
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